From NYC |
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Partie travailler aux USA pendant deux semaines... En projet pour la rue et les micro-espaces "Today"Et voilà qu'un non fonctionnement m'envoie de façon imprévue seule à New York pendant 10 jours en résidence d'artiste. De là se posent beaucoup de questions par rapport à l'échec, au travail, ce qui devrait être intéressant pour Poire on the Rocks. Puis je me souviens de mon travail de DEA sur le clown, jojo me confiait " l'improvisation ça ne s'apprend pas, ça se pratique. La vie est une improvisation." Alors cet imprévu devient une force, un temps donné pour pratiquer et affirmer ma démarche. La distance permet aussi de relativiser les échecs ou les indifférences dans le milieu très codifié de la culture. Je lis actuellement un livre "Poor dancer's almanach" Merce cunningham écrit "Indifference is almost harder than opposition". Ce ressenti ferait donc partie du chemin. Peu importe le bout de la voie, le cheminement est intéressant, et quel qu'il soit on y croise souvent des gens. Alors de New York, j'écoute juste la nécessité de travailler sur mes projets, le corps, le mouvement, travailler, ressentir, affiner, affirmer, travailler et ressentir, ouvrir les perceptions. La relative non pratique de la langue ( je suis en deça de la conversation phatique) et la solitude développe l'acquité visuelle. Un travail nait de cette rencontre avec cette situation à New york. Mais peut-être qu'il ne nait pas, il est juste dans la continuité. ![]() ![]() ![]() 2 ème jam à New York, il y a un niveau de pratique exceptionnel ici. La jam se déroule tous les samedis à l'eden expressway, 537 Broadway street. Après une semaine de solitude et de bafouillage en anglais, c'est intéressant de communiquer par le mouvement avec les autres. Reste à présent à trouver des moyens de pratiquer davantage à Lille et environs. |





